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	<title>Commentaires sur : L’administration française fait de la GED une priorité</title>
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	<description>Gestion de l&#039;Information. Gouvernance. Gestion des contenus et Processus. Big Data et Médias Sociaux</description>
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		<title>Par : Michael</title>
		<link>http://www.bpmbulletin.com/2007/02/05/ladministration-francaise-fait-de-la-ged-une-priorite/comment-page-1/#comment-3835</link>
		<dc:creator>Michael</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 19:42:11 +0000</pubDate>
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		<description>Très heureux de pouvoir engager la discussion sur ce sujet. Merci donc �  vous !

En ce qui concerne les sources, la question est pertinente. C&#039;est assez variable, mais je dirais que dans l&#039;absolu l&#039;appropriation complète n&#039;est pas forcément décisive.

En fait ça peut être une garantie d&#039;indépendance vis �  vis de l&#039;éditeur ou d&#039;un intégrateur si besoin, mais c&#039;est surtout un excellent indicateur de la qualité de la solution. Ce n&#039;est en effet pas neutre d&#039;exposer �  tout le monde la recette d&#039;un produit et l&#039;intégralité des spécifications ... et limitations !

Ca implique donc une qualité de code accrue pour en faire une vraie carte de visite. Et si on a peu de gens qui décident de compiler leur propre version du logiciel (le spécifique, ça n&#039;arrange personne), on passe souvent par un véritable audit du code pour valider l&#039;architecture et la qualité du produit.

C&#039;est d&#039;autant plus vrai quand on utilise des outils, langages de développement et standards qui sont des références du marché, et sur lesquels de nombreuses personnes sont �  l&#039;aise.

Ce qui est décisif par contre, c&#039;est l&#039;agilité qui est offerte par les logiciels opensource. La plupart des outils sont en effet très modulaires, et il est facile d&#039;en étendre les fonctionnalités en utilisant les systèmes d&#039;extension fournis, les nombreuses API, et la documentation de développement souvent abondante.

Enfin un point intéressant et souvent moins connu est que certains clients comprennent qu&#039;il y a un vrai intérêt �  la contribution de fonctionnalités suite �  un développement spécifique.

En effet dans le cas d&#039;un développement &quot;d&#039;utilité publique&quot; le code peut alors devenir partie du produit officiel, il est donc de fait maintenu ensuite par l&#039;éditeur (qui y gagne aussi un temps précieux), et on entre donc dans une relation gagnant-gagnant.

On arrive assez vite �  un vrai cercle vertueux qui fait que chaque projet permet d&#039;ouvrir la gamme des fonctionnalités de la version suivante.

Le dernier usage (mais j&#039;en oublie, même si je suis bavard), c&#039;est qu&#039;on arrive parfois �  la décision d&#039;utiliser le coeur d&#039;un logiciel libre comme un framework pour des projets tiers. Après tout nous intégrons de nombreux projets libres, et rien n&#039;empêche (dans le cadre du respect de la licence) de faire de même avec nos travaux. Dans notre cas de nombreux projets utilisent le coeur de la solution pour �  leur tour gagner du temps (un entrepôt de données clé en main c&#039;est bien pratique).

On le voit, les implications d&#039;un code ouvert sont nombreuses ...

Merci pour le bout de tribune !

(Et le bonjour est passé �  Denis ;) )</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très heureux de pouvoir engager la discussion sur ce sujet. Merci donc �  vous !</p>
<p>En ce qui concerne les sources, la question est pertinente. C&#8217;est assez variable, mais je dirais que dans l&#8217;absolu l&#8217;appropriation complète n&#8217;est pas forcément décisive.</p>
<p>En fait ça peut être une garantie d&#8217;indépendance vis �  vis de l&#8217;éditeur ou d&#8217;un intégrateur si besoin, mais c&#8217;est surtout un excellent indicateur de la qualité de la solution. Ce n&#8217;est en effet pas neutre d&#8217;exposer �  tout le monde la recette d&#8217;un produit et l&#8217;intégralité des spécifications &#8230; et limitations !</p>
<p>Ca implique donc une qualité de code accrue pour en faire une vraie carte de visite. Et si on a peu de gens qui décident de compiler leur propre version du logiciel (le spécifique, ça n&#8217;arrange personne), on passe souvent par un véritable audit du code pour valider l&#8217;architecture et la qualité du produit.</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;autant plus vrai quand on utilise des outils, langages de développement et standards qui sont des références du marché, et sur lesquels de nombreuses personnes sont �  l&#8217;aise.</p>
<p>Ce qui est décisif par contre, c&#8217;est l&#8217;agilité qui est offerte par les logiciels opensource. La plupart des outils sont en effet très modulaires, et il est facile d&#8217;en étendre les fonctionnalités en utilisant les systèmes d&#8217;extension fournis, les nombreuses API, et la documentation de développement souvent abondante.</p>
<p>Enfin un point intéressant et souvent moins connu est que certains clients comprennent qu&#8217;il y a un vrai intérêt �  la contribution de fonctionnalités suite �  un développement spécifique.</p>
<p>En effet dans le cas d&#8217;un développement &laquo;&nbsp;d&#8217;utilité publique&nbsp;&raquo; le code peut alors devenir partie du produit officiel, il est donc de fait maintenu ensuite par l&#8217;éditeur (qui y gagne aussi un temps précieux), et on entre donc dans une relation gagnant-gagnant.</p>
<p>On arrive assez vite �  un vrai cercle vertueux qui fait que chaque projet permet d&#8217;ouvrir la gamme des fonctionnalités de la version suivante.</p>
<p>Le dernier usage (mais j&#8217;en oublie, même si je suis bavard), c&#8217;est qu&#8217;on arrive parfois �  la décision d&#8217;utiliser le coeur d&#8217;un logiciel libre comme un framework pour des projets tiers. Après tout nous intégrons de nombreux projets libres, et rien n&#8217;empêche (dans le cadre du respect de la licence) de faire de même avec nos travaux. Dans notre cas de nombreux projets utilisent le coeur de la solution pour �  leur tour gagner du temps (un entrepôt de données clé en main c&#8217;est bien pratique).</p>
<p>On le voit, les implications d&#8217;un code ouvert sont nombreuses &#8230;</p>
<p>Merci pour le bout de tribune !</p>
<p>(Et le bonjour est passé �  Denis <img src='http://www.bpmbulletin.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  )</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Christophe</title>
		<link>http://www.bpmbulletin.com/2007/02/05/ladministration-francaise-fait-de-la-ged-une-priorite/comment-page-1/#comment-3622</link>
		<dc:creator>Jean-Christophe</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 20:52:01 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour cette réaction, d&#039;autant plus que vous servez une société qui a su s&#039;imposer sur le marché, le commentaire n&#039;en est que plus pertinent.

Je vous retourne une question, les clients insistent-ils beaucoup sur le fait de pouvoir s&#039;approprier les sources, ou est-ce un argument qui a finalement peu d&#039;importance par rapport aux autres ?

Et j&#039;en profite pour passer un Bonjour �  Denis ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette réaction, d&#8217;autant plus que vous servez une société qui a su s&#8217;imposer sur le marché, le commentaire n&#8217;en est que plus pertinent.</p>
<p>Je vous retourne une question, les clients insistent-ils beaucoup sur le fait de pouvoir s&#8217;approprier les sources, ou est-ce un argument qui a finalement peu d&#8217;importance par rapport aux autres ?</p>
<p>Et j&#8217;en profite pour passer un Bonjour �  Denis <img src='http://www.bpmbulletin.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Michael</title>
		<link>http://www.bpmbulletin.com/2007/02/05/ladministration-francaise-fait-de-la-ged-une-priorite/comment-page-1/#comment-3601</link>
		<dc:creator>Michael</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 11:56:44 +0000</pubDate>
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		<description>D&#039;accord, je réagis avec pas mal de retard, mais j&#039;avais un peu zappé ce contenu pour ne tomber dessus qu&#039;aujourd&#039;hui :)

Il est clair, et vous avez parfaitement raison de le préciser, que le seul facteur financier ne saurait être l&#039;unique critère de choix d&#039;une solution (ECM ou autre). En 10 ans autour du libre, je n&#039;ai toujours placé cet argument qu&#039;en dernière position (de toute façon le client se moque bien que ce soit moins cher si ça ne satisfait pas son besoin).

Et comme précisé, libre ne signifie pas gratuit (on trainera encore longtemps cette mauvaise traduction de &quot;free software&quot; ;). Dans tout les cas, et quelque soit le produit, il y a de toute façon des couts d&#039;intégration, de reprise de l&#039;existant, de paramétrage, etc ...

Un critère souvent sous évalué est la capacité de ces logiciels �  utiliser uniquement des standards ouverts. Formats de stockage, formats d&#039;échange, et capacité �  s&#039;ouvrir vers les applications tierces sont souvent décisives.

De plus rien n&#039;empêche avec le logiciel libre d&#039;investir �  minima pour tester un produit, éventuellement le mettre en production pour des besoins limités, et sans dépendre de personne. Et le mode de diffusion fait que personne n&#039;hésite beaucoup avant de faire cette démarche.

De plus le modèle retenu par les éditeurs de logiciels libres est clairement d&#039;apporter les mêmes garanties que l&#039;éditeur propriétaire : support et assistance avec engagements forts, développements complémentaires, ou même participation �  la définition de la feuille de route (l�  c&#039;est déj�  plus spécifique au libre).

Bien sûr, le nombre de partenaires et de référence sera toujours moindre que celui d&#039;un éditeur &quot;classique&quot;, mais �  partir d&#039;une certaine masse critique, ce n&#039;est plus un réel handicap, et aujourd&#039;hui de très grand comptes choisissent le libre pour leurs besoins ECM.

D&#039;autant que la concentration actuelle des éditeurs de ce marché ne rassure pas forcément les utilisateurs de solutions propriétaires.

En tout cas, le sujet est clairement passionnant, je vous rejoins complètement !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;accord, je réagis avec pas mal de retard, mais j&#8217;avais un peu zappé ce contenu pour ne tomber dessus qu&#8217;aujourd&#8217;hui <img src='http://www.bpmbulletin.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Il est clair, et vous avez parfaitement raison de le préciser, que le seul facteur financier ne saurait être l&#8217;unique critère de choix d&#8217;une solution (ECM ou autre). En 10 ans autour du libre, je n&#8217;ai toujours placé cet argument qu&#8217;en dernière position (de toute façon le client se moque bien que ce soit moins cher si ça ne satisfait pas son besoin).</p>
<p>Et comme précisé, libre ne signifie pas gratuit (on trainera encore longtemps cette mauvaise traduction de &laquo;&nbsp;free software&nbsp;&raquo; <img src='http://www.bpmbulletin.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> . Dans tout les cas, et quelque soit le produit, il y a de toute façon des couts d&#8217;intégration, de reprise de l&#8217;existant, de paramétrage, etc &#8230;</p>
<p>Un critère souvent sous évalué est la capacité de ces logiciels �  utiliser uniquement des standards ouverts. Formats de stockage, formats d&#8217;échange, et capacité �  s&#8217;ouvrir vers les applications tierces sont souvent décisives.</p>
<p>De plus rien n&#8217;empêche avec le logiciel libre d&#8217;investir �  minima pour tester un produit, éventuellement le mettre en production pour des besoins limités, et sans dépendre de personne. Et le mode de diffusion fait que personne n&#8217;hésite beaucoup avant de faire cette démarche.</p>
<p>De plus le modèle retenu par les éditeurs de logiciels libres est clairement d&#8217;apporter les mêmes garanties que l&#8217;éditeur propriétaire : support et assistance avec engagements forts, développements complémentaires, ou même participation �  la définition de la feuille de route (l�  c&#8217;est déj�  plus spécifique au libre).</p>
<p>Bien sûr, le nombre de partenaires et de référence sera toujours moindre que celui d&#8217;un éditeur &laquo;&nbsp;classique&nbsp;&raquo;, mais �  partir d&#8217;une certaine masse critique, ce n&#8217;est plus un réel handicap, et aujourd&#8217;hui de très grand comptes choisissent le libre pour leurs besoins ECM.</p>
<p>D&#8217;autant que la concentration actuelle des éditeurs de ce marché ne rassure pas forcément les utilisateurs de solutions propriétaires.</p>
<p>En tout cas, le sujet est clairement passionnant, je vous rejoins complètement !</p>
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