• Information Management: gérer, intégrer, analyser et gouverner les données

    Information Management: gérer, intégrer, analyser et gouverner les données

    La Gestion de l'Information regroupe un ensemble de domaines fonctionnels qui permettent de gérer, d'intégrer, d'analyser et de gouverner les données. Qu'il s'agisse de données structurées ou non structurées, la problématique est la même et voici comment tout cela s'articule. Si vous lisez régulièrement ce blog, vous n'êtes pas sans savoir que j'ai élargi mon domaine de compétence à la Gestion de l'Information. Loin de moi l'idée de ne ...

    Lire la suite ...

  • La gouvernance de l’information : c’est le pied !

    La gouvernance de l’information : c’est le pied !

    Le Forum Intégration et Gouvernance de l'Information avait lieu ces derniers jours, et je profite de cet événement pour ouvrir le blog à un invité et publier un Guest-Post, selon l'expression consacrée. C'est Jean-Pascal Perrein, blogueur et Président de 3org Conseil, qui nous propose sa vision de ce Forum. Pas de consigne particulière pour écrire ce billet, l'invité est libre de ses propos et si le cœur vous en ...

    Lire la suite ...

  • La gouvernance de l’information dans les entreprises du secteur privé – Etude PAC

    La gouvernance de l'information dans les entreprises du secteur privé - Etude PAC

    J'ai eu la chance d'assister ces jours-ci à la restitution de l'étude menée par PAC - Pierre Audoin Consultants - sur la Gouvernance de l'Information dans les entreprises du secteur privé. Cette étude permet d'avoir une bonne vision de comment les entreprises considèrent la gouvernance de leurs informations. A défaut pour le moment de pouvoir rendre publique cette étude dans son intégralité, voici quelques extraits qui doivent vous permettre ...

    Lire la suite ...

  • La gouvernance de l’information dans le secteur public – étude Markess

    La gouvernance de l'information dans le secteur public - étude Markess

    Markess International a mené une étude auprès de 85 décideurs du secteur public en France. Le résultat est présenté dans l'étude intitulée "Les enjeux autour de la gestion et de la gouvernance de l’information dans le secteur public" et disponible au téléchargement en suivant le lien en fin de note. Cette étude sur la gouvernance de l'information dans le secteur public a été réalisée par Markess tandis que PAC ...

    Lire la suite ...

  • Gouvernance des données et contraintes réglementaires

    Gouvernance des données et contraintes réglementaires

    L'augmentation des données d'entreprise et les contraintes réglementaires désormais associées à ces données nécessitent de penser différemment la gouvernance des données. Voici une présentation qui propose un constat en matière de gouvernance ainsi que des pistes de mise en place de solutions appropriées. Vous remarquerez que cette présentation est à l'initiative d'IBM Software, elle n'en présente pas moins d'intérêt. Il s'agit du sujet présenté par IBM ECM lors du ...

    Lire la suite ...

  • Les vidéos du Forum Intégration et Gouvernance de l’Information

    Les vidéos du Forum Intégration et Gouvernance de l'Information

    Découvrez les présentations du récent Forum Intégration et Gouvernance de l'Information qui a eu lieu à l'IBM Forum le 5 mai dernier. Si vous n'avez pu vous rendre à cette manifestation, si vous n'avez pas non plus suivi mon Tweet Live (!), profitez des vidéos qui viennent d'être postées sur la chaîne YouTube d'IBM Information Management France. Au programme : - IBM Forum Paris - Vidéo d'introduction - Pourquoi la gouvernance de ...

    Lire la suite ...

1 2 3 4 5 6

Modélisation des processus métier et application Excel, même combat ?

20 juillet 2006

in BPM

C’est drôle de constater comment le petit monde des bloggeurs « BPM » peut s’enflammer subitement sur un sujet commun. Si vous suivez un peu l’actualité de la blogosphère BPM ces derniers jours, vous n’êtes pas sans avoir remarqué cette série de notes sur l’analogie entre les applications développées sur Excel et le souhait des utilisateurs métiers de s’approprier la modélisation des processus.

Tout commence par une note de David Ogren’s sur le développement d’applications non-traditionnelles, David fait en effet l’analogie entre les utilisateurs métiers qui se sont approprié les tableurs pour « développer » des applications selon leurs besoins en se passant des services de leur département IT. Je le rejoins sur ce point, je vois en effet régulièrement des feuilles de calcul utilisées pour gérer des pans entiers d’activités, des utilisateurs tous fiers de parler de leur capacité à « programmer » dans Excel pour mettre au point des tableurs toujours plus complexes. Et il est vrai également que ces tableurs embarquent bien souvent une bonne part de logique métier et de données capitales pour l’Entreprise. David va même jusqu’à avancer que bon nombre d’entreprises s’appuient de fait sur ces applications pour garantir leur conformité à SOX par exemple, et là aussi je le rejoins, il est stupéfiant parfois de voir ce que l’on fait avec ces feuilles de calcul (en bien comme en mal d’ailleurs).

Le sujet a été en fait initié par Keith Swenson, et repris depuis par Phil Ayres, Jesper Joergensen, et même Bruce Silver, sur leurs blogs respectifs. Sandy elle n’a pas encore réagi, mais elle me semble bien occupée ces jours-ci :) .

De quoi parle-t-on réellement ? De la possibilité offerte aujourd’hui aux utilisateurs métiers de prendre le contrôle de leurs processus et surtout de les modéliser à l’aide d’outils conviviaux interagissant avec le moteur de workflow sans nécessairement utiliser les services des développeurs et des experts du système. Il est vrai que les outils de modélisation sont de plus en plus à la portée des utilisateurs, que leur intégration avec les moteurs workflow est de plus en plus fine (à ce sujet FileNet a récemment annoncé son nouveau partenariat avec Mega), et qu’il est donc aujourd’hui à la portée de tous de concevoir, modéliser et surtout mettre en service un processus de son propre chef.

Chacun des intervenants cités ci-dessus donne sa position avec tout naturellement deux clans, ceux qui croient ceci possible et … les autres. Je ne rentrerai pas dans le détail des positions respectives de chacun, mais personnellement je reste sceptique quant à la faisabilité technique réelle de la chose tout en l’espérant vivement sur un plan purement fonctionnel.

Selon moi, la différence majeure entre une « application Excel » et la modélisation d’un processus métier, c’est la portée de cette application. De ce que j’en vois chez mes clients, ces tableurs évolués sont utilisés par des individus ou des petits groupes de travail, au sein d’un service ou d’une entité de taille restreinte, moins souvent par l’organisation dans sa globalité. Le contrôle en est difficile, voire impossible, la sauvegarde est aléatoire, la gestion de l’évolution est précaire pour ne pas dire inexistante et surtout, la pérennité des informations ainsi consolidées n’est pas garantie. La modélisation d’un processus métier, toujours selon moi, c’est autre chose. Il s’agit d’un travail pour lequel l’ensemble des intervenants ont abouti à un consensus sur la définition et les données associées et surtout, différence principale je pense, cette modélisation va être employée à grande échelle, très fréquemment, avec un fort besoin de stabilité et de pérennité, ce que ne peut être une « application Excel ».

Maintenant un point m’interpelle tout particulièrement au-delà de ce débat, c’est ce besoin des utilisateurs de pouvoir s’approprier la définition des processus. Jusqu’à il y a peu, et même encore bien souvent, la mise en oeuvre du BPM passait par l’implication des utilisateurs – on leur fait concevoir le processus – mais ce n’est pas eux qui le mettent en oeuvre. Or un des freins justement à l’adoption massive du BPM est le fait que ces mêmes utilisateurs ne retrouvent pas nécessairement à la sortie le processus tel qu’ils l’avaient initialement conçu et ne cherchent pas à s’approprier l’application résultante si elle leur semble ne pas correspondre à ce qu’ils ont décrit. Quand bien même la mise en oeuvre soit fidèle à la description, mais c’est le reflet qui compte et que les utilisateurs voient, qu’ils jugent. Il me paraît donc crucial de leur rendre la main sur la modélisation et je pense sincèrement que les éditeurs l’ont bien compris au vu des dernières avancées technologiques en la matière (BPMN et autres intégrations entre outils). Je ne sais pas si cette analogie Excel-BPM a du sens mais je crois que s’il y a un secteur pour lequel il reste au BPM des progrés à faire, c’est bien là : donner le pouvoir à ceux qui utilisent l’application, leur permettre de modifier le processus s’ils le jugent nécessaire, sous le contrôle des outils gérés eux par l’IT, donner ainsi à l’organisation la souplesse et l’agilité tant recherchées, et faire en sorte que, tout comme avec Excel, chacun pense que l’application qu’il a sous les yeux est celle qu’il a conçue, et non la retranscription par un « étranger » – technicien de surcroît – des actions et enchaînements initialement décrits.

Finalement, cet enchaînement de notes est plutôt agréable à suivre, et constructif car il apporte son lot d’idées toutes aussi intéressantes les unes que les autres, visions différentes de gens différents, j’y met mon grain de sel avec plaisir et j’espère vous voir réagir en nombre à cette note, ne doutant pas que vous aussi vous avez des choses à dire sur le sujet. Affaire à suivre ?

Lire la suite :

  • Jean-Christophe

    Thanks Phil, that’s nice to know that the european arena is now watched by the Worldwide bloggers :)
    I get my inspiration from you too and do my best to present a personal point of view of what the BPM stage is here down in France. Read you soon !

  • http://improving-nao.blogspot.com Phil Ayres

    Jean-Christophe,
    Un analyse très intéressante ! J’ai lu votre article avec mon pauvre Français de lycée et l’aide de http://www.google.com/language_tools. J’aurai plaisir � lire votre blog plus régulièrement pour la vue européen.
    Merci Phil

Previous post:

Next post: