• La gouvernance de l’information dans le secteur public – étude Markess

    La gouvernance de l'information dans le secteur public - étude Markess

    Markess International a mené une étude auprès de 85 décideurs du secteur public en France. Le résultat est présenté dans l'étude intitulée "Les enjeux autour de la gestion et de la gouvernance de l’information dans le secteur public" et disponible au téléchargement en suivant le lien en fin de note. Cette étude sur la gouvernance de l'information dans le secteur public a été réalisée par Markess tandis que PAC ...

    Lire la suite ...

  • La gouvernance de l’information dans les entreprises du secteur privé – Etude PAC

    La gouvernance de l'information dans les entreprises du secteur privé - Etude PAC

    J'ai eu la chance d'assister ces jours-ci à la restitution de l'étude menée par PAC - Pierre Audoin Consultants - sur la Gouvernance de l'Information dans les entreprises du secteur privé. Cette étude permet d'avoir une bonne vision de comment les entreprises considèrent la gouvernance de leurs informations. A défaut pour le moment de pouvoir rendre publique cette étude dans son intégralité, voici quelques extraits qui doivent vous permettre ...

    Lire la suite ...

  • Les vidéos du Forum Intégration et Gouvernance de l’Information

    Les vidéos du Forum Intégration et Gouvernance de l'Information

    Découvrez les présentations du récent Forum Intégration et Gouvernance de l'Information qui a eu lieu à l'IBM Forum le 5 mai dernier. Si vous n'avez pu vous rendre à cette manifestation, si vous n'avez pas non plus suivi mon Tweet Live (!), profitez des vidéos qui viennent d'être postées sur la chaîne YouTube d'IBM Information Management France. Au programme : - IBM Forum Paris - Vidéo d'introduction - Pourquoi la gouvernance de ...

    Lire la suite ...

  • Information Management: gérer, intégrer, analyser et gouverner les données

    Information Management: gérer, intégrer, analyser et gouverner les données

    La Gestion de l'Information regroupe un ensemble de domaines fonctionnels qui permettent de gérer, d'intégrer, d'analyser et de gouverner les données. Qu'il s'agisse de données structurées ou non structurées, la problématique est la même et voici comment tout cela s'articule. Si vous lisez régulièrement ce blog, vous n'êtes pas sans savoir que j'ai élargi mon domaine de compétence à la Gestion de l'Information. Loin de moi l'idée de ne ...

    Lire la suite ...

  • Gouvernance des données et contraintes réglementaires

    Gouvernance des données et contraintes réglementaires

    L'augmentation des données d'entreprise et les contraintes réglementaires désormais associées à ces données nécessitent de penser différemment la gouvernance des données. Voici une présentation qui propose un constat en matière de gouvernance ainsi que des pistes de mise en place de solutions appropriées. Vous remarquerez que cette présentation est à l'initiative d'IBM Software, elle n'en présente pas moins d'intérêt. Il s'agit du sujet présenté par IBM ECM lors du ...

    Lire la suite ...

  • La gouvernance de l’information : c’est le pied !

    La gouvernance de l’information : c’est le pied !

    Le Forum Intégration et Gouvernance de l'Information avait lieu ces derniers jours, et je profite de cet événement pour ouvrir le blog à un invité et publier un Guest-Post, selon l'expression consacrée. C'est Jean-Pascal Perrein, blogueur et Président de 3org Conseil, qui nous propose sa vision de ce Forum. Pas de consigne particulière pour écrire ce billet, l'invité est libre de ses propos et si le cœur vous en ...

    Lire la suite ...

1 2 3 4 5 6

L’administration française fait de la GED une priorité

5 février 2007

dans ECM

Je vous passe le lien vers l’article du Journal du Net qui présente le sujet de la GED dans l’administration française.

Je reste circonspect quant à la conclusion qui est faite de dire que l’administration s’oriente vers les solutions Open Source pour des raisons de coût financier. C’est une des raisons très certainement mais je ne pense pas que cela soit la principale comme on veut bien le penser. Pour moi l’intérêt des logiciels libres est aussi de proposer à une administration quelques garanties que ne veulent pas fournir les éditeurs de logiciels propriétaires. Par exemple la mise à disposition des sources ou encore l’appropriation par le client du savoir-faire de l’éditeur lui permettant de se garantir des risques liés à l’acquisition d’un logiciel auprès d’un éditeur dont l’existence n’est pas garantie dans le temps (pour certains bien sûr).

Plus que le coût, l’intérêt du logiciel libre est de respecter les quatre libertés qui en constituent la défintion même, à savoir la liberté d’utiliser, d’étudier le fonctionnement, de modifier et de redistribuer. Il est bien évident qu’un éditeur ne souhaite pas respecter ces libertés sous peine de remettre en question son modèle économique. Ceci dit, cet éditeur propose généralement d’autres garanties que ne savent (encore) proposer les logiciels libres : spécificités fonctionnelles non couvertes par le libre à ce jour, support et assistance, puissance de l’éditeur en terme de développement (selon les éditeurs), nombre de partenaires formés et qualifiés. D’autre part, il faut aussi bien comprendre la différence entre logiciel libre et logiciel gratuit, un bon exemple étant celui d’Alfresco qui est Open Source sans être entièrement gratuit pour autant.

Bref, un vrai sujet qui s’annonce et qui accessoirement m’intéresse alors si vous avez un avis, ne vous privez pas pour réagir ;)

L’administration française fait de la GED une priorité

Lire la suite :

  • http://www.alfresco.com Michael

    Très heureux de pouvoir engager la discussion sur ce sujet. Merci donc � vous !

    En ce qui concerne les sources, la question est pertinente. C’est assez variable, mais je dirais que dans l’absolu l’appropriation complète n’est pas forcément décisive.

    En fait ça peut être une garantie d’indépendance vis � vis de l’éditeur ou d’un intégrateur si besoin, mais c’est surtout un excellent indicateur de la qualité de la solution. Ce n’est en effet pas neutre d’exposer � tout le monde la recette d’un produit et l’intégralité des spécifications … et limitations !

    Ca implique donc une qualité de code accrue pour en faire une vraie carte de visite. Et si on a peu de gens qui décident de compiler leur propre version du logiciel (le spécifique, ça n’arrange personne), on passe souvent par un véritable audit du code pour valider l’architecture et la qualité du produit.

    C’est d’autant plus vrai quand on utilise des outils, langages de développement et standards qui sont des références du marché, et sur lesquels de nombreuses personnes sont � l’aise.

    Ce qui est décisif par contre, c’est l’agilité qui est offerte par les logiciels opensource. La plupart des outils sont en effet très modulaires, et il est facile d’en étendre les fonctionnalités en utilisant les systèmes d’extension fournis, les nombreuses API, et la documentation de développement souvent abondante.

    Enfin un point intéressant et souvent moins connu est que certains clients comprennent qu’il y a un vrai intérêt � la contribution de fonctionnalités suite � un développement spécifique.

    En effet dans le cas d’un développement « d’utilité publique » le code peut alors devenir partie du produit officiel, il est donc de fait maintenu ensuite par l’éditeur (qui y gagne aussi un temps précieux), et on entre donc dans une relation gagnant-gagnant.

    On arrive assez vite � un vrai cercle vertueux qui fait que chaque projet permet d’ouvrir la gamme des fonctionnalités de la version suivante.

    Le dernier usage (mais j’en oublie, même si je suis bavard), c’est qu’on arrive parfois � la décision d’utiliser le coeur d’un logiciel libre comme un framework pour des projets tiers. Après tout nous intégrons de nombreux projets libres, et rien n’empêche (dans le cadre du respect de la licence) de faire de même avec nos travaux. Dans notre cas de nombreux projets utilisent le coeur de la solution pour � leur tour gagner du temps (un entrepôt de données clé en main c’est bien pratique).

    On le voit, les implications d’un code ouvert sont nombreuses …

    Merci pour le bout de tribune !

    (Et le bonjour est passé � Denis ;) )

  • Jean-Christophe

    Merci pour cette réaction, d’autant plus que vous servez une société qui a su s’imposer sur le marché, le commentaire n’en est que plus pertinent.

    Je vous retourne une question, les clients insistent-ils beaucoup sur le fait de pouvoir s’approprier les sources, ou est-ce un argument qui a finalement peu d’importance par rapport aux autres ?

    Et j’en profite pour passer un Bonjour � Denis ;)

  • http://www.alfresco.com Michael

    D’accord, je réagis avec pas mal de retard, mais j’avais un peu zappé ce contenu pour ne tomber dessus qu’aujourd’hui :)

    Il est clair, et vous avez parfaitement raison de le préciser, que le seul facteur financier ne saurait être l’unique critère de choix d’une solution (ECM ou autre). En 10 ans autour du libre, je n’ai toujours placé cet argument qu’en dernière position (de toute façon le client se moque bien que ce soit moins cher si ça ne satisfait pas son besoin).

    Et comme précisé, libre ne signifie pas gratuit (on trainera encore longtemps cette mauvaise traduction de « free software » ;) . Dans tout les cas, et quelque soit le produit, il y a de toute façon des couts d’intégration, de reprise de l’existant, de paramétrage, etc …

    Un critère souvent sous évalué est la capacité de ces logiciels � utiliser uniquement des standards ouverts. Formats de stockage, formats d’échange, et capacité � s’ouvrir vers les applications tierces sont souvent décisives.

    De plus rien n’empêche avec le logiciel libre d’investir � minima pour tester un produit, éventuellement le mettre en production pour des besoins limités, et sans dépendre de personne. Et le mode de diffusion fait que personne n’hésite beaucoup avant de faire cette démarche.

    De plus le modèle retenu par les éditeurs de logiciels libres est clairement d’apporter les mêmes garanties que l’éditeur propriétaire : support et assistance avec engagements forts, développements complémentaires, ou même participation � la définition de la feuille de route (l� c’est déj� plus spécifique au libre).

    Bien sûr, le nombre de partenaires et de référence sera toujours moindre que celui d’un éditeur « classique », mais � partir d’une certaine masse critique, ce n’est plus un réel handicap, et aujourd’hui de très grand comptes choisissent le libre pour leurs besoins ECM.

    D’autant que la concentration actuelle des éditeurs de ce marché ne rassure pas forcément les utilisateurs de solutions propriétaires.

    En tout cas, le sujet est clairement passionnant, je vous rejoins complètement !

Article précédent :

Article suivant :